Un souvenir éternel

peinture à l'huile

80x100 cm

Elyn vivait en Provence depuis cinq ans quand elle a peint ce tableau. Les lumières de son œuvre ne sont pas toujours celles de la Provence. Remembrance : les lumières artificielles fusent de toutes parts à Shanghai, comme des lucioles qui atteindraient le firmament pour scintiller toujours plus puis s’éteindre. La ville entière se drape de rêves de couleurs inattendues.

Ce sont ces lumières artificielles, celles aussi d’une vie sociale tourmentée, qui ont condamné Elyn à l’errance en quête d’une vie apaisée. Mais, inévitablement, la nostalgie de sa ville natale a point, comme un inconscient, nourri par la culture et l'histoire chinoises pendant plus de 20 ans. Il y a des souvenirs qui ne pourront jamais s’effacer. L'enfance est un soleil qui s'attarde, une mémoire qu'on ne peut laisser derrière soi, une douceur qu'on ne retrouvera jamais.

Réminiscence d’un passé citadin, où la brume puis la pluie venaient lentement mais s’effondraient précipitamment, comme les joies et les peines de la vie. Elyn ne voudrait voir que la lumière du soleil. Comme une espérance que le bonheur puisse advenir pour longtemps. Une espérance qui illumine son tableau avec l’audace de penser qu’elle s’incarnera dans ce monde terrestre.

Un souvenir éternel